Accueil Date de création : 26/01/08 Dernière mise à jour : 21/11/09 22:45 / 127 articles publiés
 
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Mémoire perdu

Twenty-six part  (Mémoire perdu) posté le mercredi 16 juillet 2008 11:20

Deux semaines ont passé, je n’ai aucune nouvelle de ma mère. J’espère qu’il ne lui est rien arrivé. J’ai essayé de retourner chez elle mais Sato (le beau-père) refuse de me laisser la voir.

La photo qu’il y avait dans le livre, je l’ai montré au prêtre et a reconnu le garçon à coté de moi. Il dit que c’est l’aîné de la famille Matsuo, vous savez, les commerçants qui montraient leur drapeau et signature, c’est cette famille. D’après ce qu’il dit, Hiroto, moi et lui somme de très bons amis. Nous étions toujours caché ensemble au temple. Nous étions caché car nous sommes tous les trois descendants des familles rivales. C’était donc très mal vu d’être ensemble. Apparemment, il c’est enfuit peu de temps après ma disparition, ou comme dirait le prêtre, ma mort. Je crois qu’il nous cachait, je lui dois beaucoup alors certaines fois, quand je suis en forme, je fais le ménage au temple comme j’ai énormément de temps libre.

Aujourd’hui Uruwashi doit arriver. Je l’aperçois au bout de la rue, la valise à la main.

- Tu fais croire que tu arrives à pied ?

- Oui, le taxi ma laissé au bout de la rue et je pensais faire bonne impression en arrivant à pied.

- C’est raté.

Il m’observe de haut en bas.

- Tu as grossis toi !

- Ca fait toujours plaisir quand un homme dit ça à une femme …

- De rien, c’est tout naturel, tu as quand même l’air en forme ! C’est bon signe.

- Oui, c’est vrai que Mio et Haruka prennent soin de moi.

- Sinon, tu as des nouvelles de ta mère ?

J’ai appelé Uruwashi pour lui raconter tout ce que j’avais trouvé sur mes parents.

- Non, elle n’est toujours pas venue.

- Et ce garçon ?

- Celui qui c’est enfuit ? Pas de nouvelle non plus.

- Tu connais son identité ?

- Non plus. On rentre ?

- Oui !

La journée c’est passé calmement, Uruwashi m’a examiné, comme souvent, et nous sommes allez au temple voir mon père. C’est étrange mais, une fois y être allée, je me sens mieux, je devais avoir l’habitude d’y aller avant.

Deux jours plus tard, Uruwashi repartait, appeler en urgence par l’hôpital.

- On se voit dans deux semaines alors ?

- Oui.

- Tache de bien te porter jusque là. Tu resteras deux jours alors prends des vêtements de rechanges.

- Oui, je sais. Au revoir !

- Voilà, il est parti. Dit une voix derrière moi.

- Oh ! Tu m’as fait peur !

- Désolée. Tu viens, on va avoir besoin de tes talents de caissière.

 - Oui, j’arrive.

Plus tard dans la journée, vers 17 heures, une femme entre dans le restaurant pendant que Mio et moi faisons une partie de carte et Haruka, la comptabilité.

- Désolé madame, il n’y a pas de service à cette heure-ci.

- Non … Je … Je voudrais voir Mayu.

Je lève la tête et aperçois ma mère.

- Où tu étais ? Ca fait deux semaines que je ne t’ai pas vue !

Oups, je l’ai tutoyé sans m’en rendre compte. Elle se rapproche de moi et me sert dans ses bras.

- Désolé.

- Mais non, c’est normal de tutoyer sa mère. Ca me fait tellement plaisir.

- Euh … Qui est-ce Mayu ? Demanda Haruka.

- C’est ma mère.

- C’est vous qui avez recueillie ma fille ? Je vous remercie énormément.

Elle s’incline en signe de politesse.

- Euh, ce n’est rien. Je suis Haruka Itô, enchantée de vous connaître.

- Chisé Sato. Enchantée.

- Viens, on va discuter dehors. Mio, tu peux apporter un thé s’il te plait.

- Oui.

Je l’emmenai sur une des tables dehors.

- C’est agréable, il fait beau, le soleil va bientôt se coucher et je suis avec ma fille. Que rêver de mieux ?

- Comprendre son histoire.

- Tu … Ne connais pas le père ?

- Non, mais Hiroto le connais apparemment. Toi aussi on dirait.

 - Tu le rencontreras bien assez tôt, il ne pourra plus se passer de toi bientôt, j’en suis sûr.

- J’aimerais que tu m’expliques cette histoire des trois familles.

Mio arrive à la table.

- Voilà votre thé Madame Sato.

- Merci, appelle moi Chisé.

- Je suis Mio Itô. Je vous laisse discuter.

Elle part aussi vite qu’elle est venue.

- Il n’y a plus que deux familles maintenant. Peu de temps après que tu es été déclarée « morte » nous avons été ruiné.

- Par qui ?

- Les Matsuo et Matsuda. Ils voulaient nous retirer de la course.

- De la course ?

- Il reste un quartier à vendre et pensais que nous l’aurions voulut. A l’époque de tes grands-parents, il y avait ces deux grandes familles plus la notre. Nous étions très riche .La succession a alors eu lieu et ton père voulait à tout prix arrêter toute cette embrouille mais le pauvre est mort avant d’avoir pus régler cette affaire. Après j’ai essayé de prendre sa place mais c’était trop dur. Les chefs des deux familles ne voulaient pas écouter les idées d’une femme. J’ai donc dû me remarier. Monsieur Sato a essayer de les arrêter mais il n’a pas réussit et ils nous on escroqué. Depuis que nous sommes ruinés, nous habitons dans une petite maison à Urawa. Tu comprends un peu mieux ?

- Pourquoi l’appelles-tu Monsieur Sato.

- C’est une question de politesse.

- Tu l’aimes ?

- Non.

- Pourquoi restes-tu avec lui ?

- Je ne sais pas… J’ai peut-être peur de me sentir seule.

- Est-ce que c’est lui qui … qui t’a dit que j’étais morte.

- Oui, il m’a dit que l’hôpital l’avait appelé pour une reconnaissance d’identité et qu’il l’avait fait pour moi. Pour que je n’ai pas trop à souffrir.

- Ce pourrait-il qu’il monte un complot ?

- Je l’ai toujours soupçonné.

- Et ?

- Je ne peux rien faire sans preuve. Et en divorçant, c’est raté plus de preuve. En te revoyant, j’ai compris que cet homme complote avec une des deux familles.

- Avec Hiroto on pourrait enquêter.

- Mayu, tu sais, être enceinte n’est pas de tout repos. Ménage toi avant l’arrivée du bébé, pupuce.

-Euh oui, à propos de ça … Tu peux arrêter avec « Pupuce ».

- Ahaha, c’est vrai que tu n’aimes pas que je t’appelle comme ça.

Nous nous entendons bien, je suis heureuse de l’avoir retrouvée.

Me revoilà en passage éclaire  Je ne sai pas pourquoi ça écrit en italique alors ne faite pas attention !
Au moment où je vous écris je vois la mer ! Je sais, c'est ça la belle vie !
Sinon bin, peut-être (si je medébrouille bien) que vous aurrez une suite demain ! Je pourrais même continuer à écrire (et oui, ce texte, c'est parce que j'avais pris de l'avance )
J'ai reçu un commentaire de Antoine de Mephisto me proposant de la musique, je réfléchie, c'est une proposition assez intéressante ( en revanche écrire des musique, je ne pense pas en être capable  on verra! ) Donc je rfléchie et je te donne une réponse à la rentré, le temps que j'écoute vos musique et que je fasse mon choix! Encore merci pour cette proposition !
Sur ceux! Peut être à demain ! Meri à tous pour vos commentaires et passez de bonne vacances ( pour ceux qui y sont )
ps: En phot: Mais qui est ce mystérieu beau gosse ? Juste un de mes chanteurs favoris ;)
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Twenty-seven part  (Mémoire perdu) posté le lundi 21 juillet 2008 18:21

Deux semaines passèrent. J’en suis au septième mois. Courage ! Encore deux mois à tenir !

Nous arrivons à l’hôpital, nous car Hiroto a absolument voulut que Mio m’accompagne, allez savoir pourquoi ?...

- Tiens, te voilà enfin ?

- Il y avait du monde dans le train alors on attendu le suivant, je savais que tu m’excuserais.

- Et pourquoi ça ?

- Parce que tu m’aimes voyons !

Nous rigolons.

- Mio, tu sais où dormir ?

- Euh … Pas vraiment, non.

- On pensait chercher un hôtel après ma visite.

- Si tu ne veux pas dépenser d’argent, tu peux venir dormir chez moi, c’est mon stagiaire qui fait les gardes ce soir. J’ai une chambre d’amis très peu souvent utilisée donc aucun problème.

- Mais que va dire Hiroto si tu vas dormir chez un autre ? Dis-je en rigolant.

- Elle a raison, c’est vrai que je suis un gros pervers qui ne pense qu’à se faire une jeune fille dès qu’il en a l’occasion.

- Tu vois, il l’avoue !

- Arrêtez, vous deux. Vous êtes vraiment bêtes !

- C’est un peu vrai, dit Uruwashi.

- Bon, mon cher docteur, je vais encore passé des examens chiants et cas pieds, alors commençons tout de suite !

- C’est parti mademoiselle. Mio, attends-nous dans cette salle. C’est mon bureau, la seule personne que tu risques de croiser, c’est mon « élève »

- J’espère qu’il ne prendra pas exemple sur vous, le pauvre, le coupais-je.

- Je disais donc, il y a juste lui, dit lui que c’est moi qui t’ai laissé entrer.

- Merci. Je vous attends.


Pendant l’examen, Uruwashi me parle de ce que je ne dois plus faire et le contraire. Puis nous passons au moment le plus attendu pour moi, l’échographie. Je me suis trouvée un instinct maternel.

- Alors …

- Il va bien mais est un peu petit, dis-je en le coupant encore une fois.

- C’est bien ça, ne t’inquiète pas, je pense qu’il va grandir sur les derniers mois. Tu veux une photo de l’échographie ?

- Oui !  

- Tiens, voilà. Bon, c’est finis pour aujourd’hui, tu peux aller rechercher Mio, dit lui que je vous attendrais ici vers vingt heures pour rentrer chez moi.

- D’accord.

Je rejoignais Mio lorsque j’eu l’impression d’être suivie. J’ai beau me retourner, je ne vois personne… Je dois halluciner …

J’arrive devant la porte du bureau d’Uruwashi et aperçois deux ombres, peut-être que son stagiaire est là ?

- Mio ? Je suis revenue !

Elle se poste devant la porte, comme si elle voulait m’empêcher d’ouvrir.

- C’est vrai ? Alors on y va !

Elle attrape ma main et commence à marcher vite.

- Mio ?

- Oui ?

- C’est de l’autre coté…

- Ah bon ? Ah oui, je suis bête.

Elle panique, qu’est-ce qu’il lui a fait ce gars ?

Nous déposons nos affaires dans ma chambre et allons nous promener. La fin de la journée arriva très vite et nous revoilà devant le bureau d’Uruwashi.

- Désolé d’être en retard les filles, j’ai eu un petit imprévu.

- Comme ? Demandais-je

- Tu veux vraiment savoir ? Me dit-il d’un ton effrayant.

- Plus vraiment maintenant. Le secret médical hein ?

- N’est-ce pas.

- Je peux vous dire quelque chose ?

- Oui ?

- Vous êtes effrayant quand vous le voulez.

- Oui, je sais. Souriait-il.

- A demain, Mio.

- Et moi, tu ne me dis pas à demain ? Demanda Uruwashi.

- C’est toi qui me fais toutes les sortes de piqûres inimaginables, pourquoi je te dirais au revoir ?

- Ah oui, excuse moi, j’avais oublié.

Ils partirent quelques minutes plus tard et moi je remontais dans ma chambre.

 

Hi everybody !

Voilà, j'ai enfin mis l'image!

^^! Sinon, ça va? Désolé d'être aussi absente !

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Twenty-eight part  (Mémoire perdu) posté le vendredi 29 août 2008 11:05

Musique d'ambiance: OBLIGATOIRE

Deux heures du matin, je n’arrive pas à dormir. Je vais m’asseoir sur un banc dans le hall de l’entrée avec la photo de l’échographie. Elle à beau être en noir et blanc et ne ressembler à rien, je l’aime quand même. J’entends des pas. Si c’est une infirmière elle va me dire de retourner me coucher et je n’en ai aucune envie. Je cours me cacher dans les toilettes et entrouvre la porte pour savoir qui c’est. En tout cas, pas une infirmière.

J’aperçois ses chaussures, c’est un homme… en essayant de mieux le voir, je me cogne la tête.

- Qui est là ?

Qu’est-ce que j’ai à perdre ? Je sors des toilettes et vois son visage… à cet homme.

 

Il aurait pu y avoir un feu, je ne l’aurais pas vue, trop choquée par cet homme qui se tenait devant moi… C’était … lui.

- C’est … C’est toi … sur la photo.

J’avais la voix qui tremblait, même sans la photo je l’aurais su que c’était lui…

- Tu es un … Matsuo ?

Il me regardait, autant choqué que moi. Je courus vers ma chambre en tombant dans les escaliers.

- Aïe !

Il se précipita vers moi et regarda mon pied. Après quelques minutes, il m’observa dans les yeux et me porta jusqu’au bureau d’Uruwashi.

- Lâche moi ! Je suis trop lourde.

Je me débattais mais il me tenait fermement. J’ai finalement abandonné. Il me dépose délicatement sur la table d’examen et va chercher le nécessaire.

Il est stressé, il tremble. Il finit mon bandage et s’assoit sur une chaise, dos à moi.

- Tu ne parles pas ?

- C’est donc vrai ? Il ne t’a pas tué…

- Qui a dit que j’étais morte ?

- Ton beau-père.

- Ah … Lui…

C’est une conversation tout à fait normale alors pourquoi je n’arrive pas à lui dire ?

- Mayu ?

- Hum ?

- Non, rien.

Pendant cinq minutes, c’était le silence total.

- Bon, on ne vas pas y aller par quatre chemins, est-ce que …, Dis-je sans aller au bout de ma phrase.

- Oui.

- C’est  … toi le père ?

- Oui, c’est bien moi.

- Alors à combien j’en suis ?

- Sept mois.

Il n’a même pas réfléchit.

- Tu sais, on s’aimait, mais quand j’ai appris que tu étais morte, je suis  resté enfermé chez moi longtemps avant de m’enfuir.

- Ah bon ?

- J’ai toujours pensé à toi. Quand tu m’as annoncé que tu étais enceinte, j’ai pris peur mais tu m’as rassuré, ça aurait du être le contraire… Tu m’as dit que tu voulais le garder malgré toute cette tension qui régnait sur nous. Je t’ai trouvé encore plus extraordinaire que d’habitude. J’ai toujours pensé à toi et tu ne dois même pas te souvenir de mon nom …

- Makoto.

J’ai dit ce nom sans réfléchir mais j’en étais sûr.

Il se retourne étonner. J’aperçois une larme sur sa joue. Il se lève et me sert dans ses bras.

- Tu m’as manqué Mayu.

Enfin, je le retrouve, je pleure… de joie, après tout ce que j’ai enduré, il est enfin là, avec moi.

- Toi aussi, tu m’as manqué Makoto …

Nous sommes restés comme ça longtemps, dans les bras l’un de l’autre, à pleurer comme des … Mauviettes. Mais peu importe, il est là et c’est l’important.

Le matin, je me réveille dans mon lit. Je ne me souviens pas être remontée dans mon lit.

Quelqu’un entre dans la chambre.

- Eh bien, tu t’es couchée à quelle heure ? Il est onze heures, heureusement que tes examens sont cet après-midi. Me demanda Uruwashi

- Je … Je sais pas vraiment à quelle heure …

- Oui, Makoto m’a dit qu’il t’avait trouvé endormie sur un banc et il t’a remonté.

- Ah …

- C’est moi ou tu as deux de tensions aujourd’hui ?

- Non, ça va… Uruwashi, c’est qui Makoto ?

- Mon stagiaire !

- Quoi ? Mais il est là depuis quand ?

- Il est arrivé il y a presque six mois, mais il n’est avec moi que depuis deux mois.

- Je ne suis pas possible …

- Pardon ?

- Non, rien.

- Bon, au lieu de jacasser, si tu allais te changer et prendre de quoi te remplir l’estomac ?

- Oui, j’y vais.

- A toute à l’heure.

Il sortit. Puis je me mise à repenser à la nuit d’hier…

- Alors c’était vrai … J’ai encore du mal à y croire.

Je m’habille et par à la recherche de nourriture. Il faut que je demande à une infirmière de m’apporter mon petit déjeuner bien qu’il soit onze heures.

Après une longue discutions, l’infirmière est très curieuse, elle se décide enfin à m’autoriser à déjeuner.

- Retournez dans votre chambre, je vous l’apporte.

- Merci.

Je me dirige vers ma chambre mais passe devant une autre qui me rappelle un autre souvenir…

- Tachiba … Il faut que j’aille le voir tout à l’heure.

Un peu après, on toque à ma porte, certainement l’infirmière.

- Je t’apporte ton déjeuné.

Ce n’est l’infirmière mais Makoto que je vois entrer dans ma chambre. Il dépose le plateau sur la petite table et me regarde.

- Pour hier … je suis désolé.

- Pour quoi ?

- Je … On n’aurait pas du se revoir, tu vas souffrir de nouveau maintenant…

- Ca ne pourrait pas être pire qu’avant non ?

- Hein ?

- Tu sais, jusqu’à hier, je cherchais des informations sur toi, malgré ce que disais les autres. J’ai découvert beaucoup de chose. Mais c’était toi que je recherchais avant tout.

- Tu te souviens de ton accident ?

- Non.

- Je crois que c’est mon père qui a payé Won pour qu’il se débarrasse de toi…

- Je dois le rencontrer.

- Mon père ?

- Je ne vois que ça. Je veux savoir pourquoi.

- A cause de nous, dit-il en baissant les yeux.

- Pourquoi ? Parce que nous sommes les enfants des pires ennemis du monde ? C’est faux, mon père voulait tout arrêter.

- Ca, mon père l’avais compris. C’est pour ça qu’il … qu’il a ruiné ta mère.

- Makoto, on peut arrêter de parler de ses choses sans aucun intérêt ? Je voulais savoir quelque chose… Tu es toujours amoureux … de moi ?

Il sourit à cette question.

- Bien évidement ! Au fait, tu as oublié quelque chose dans le bureau du docteur.

Il sort de sa poche l’échographie.

- Ah ! Merci.

Il la regarde avec attention.

- J’ai du mal à croire qu’on a fait un bébé. Dit-il en souriant.

- Tu pourrais m’accompagner quelque part tout à l’heure ?

- Euh … Pourquoi pas mais je finis à dix-neuf heures.

- Ce n’est pas grave, vient me chercher quand tu auras finis.

- D’accord.

- Et pour Uruwashi … Il sait que … ?

- Non, il y a juste ton amie, Mio qui sait qui je suis.

Il regarde sa montre.

- Ah ! Je suis en retard, je dois te laisser, je reviens tout à l’heure.

Il se dépêche de sortir de ma chambre.

Je ne sais pas s’il a quelque chose de prévue mais il était tendu, on ne se parle pas normalement, peut être un peu de timidité … J’espère que ça passera.

Alors? Alors? Vous l'attendiez hein? Allez, je vais mettre la suite!
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Twenty-ninth part  (Mémoire perdu) posté le vendredi 29 août 2008 11:12

Plus tard, Uruwashi vient me chercher pour la suite de mes examens.

- Tu es bien silencieuse … Tu es sûr que ça va ?

- Oui … Je te laisse te concentrer, c’est tout.

- C’est déconcentrant venant de quelqu’un de bavard.

Il faut que je change de sujet !

- Et Mio, elle est où ? Vous l’avez tué et caché dans votre placard ?

- Comment tu as deviné ?

- Sérieusement, elle est où ?

- Elle est repartit en urgence ce matin car Haruka avait besoin d’elle.

- Ah bon ? Hiroto ne va pas être content…

- Pourquoi ?

- Il voulait absolument que quelqu’un m’accompagne.

Je viens de comprendre ! Il savait que Makoto était ici ! Je savais qu’il le connaissait mieux !

- Je demanderais à Makoto de te ramener, il est en vacance pendant deux mois ce soir … Quelle chance ils ont les nouveaux ! Moi je ne peux même pas prendre deux jours sans être dérangé.

- Mon pauvre, ta vie est tellement triste !

- Si tu savais !

- Au fait, Il faudrait peut être lui demandé avant de décider pour lui, non ?

- Non, je décide pour lui.

- Ah …

Je ne suis pas sûr que ça soit une bonne idée de se montrer ensemble, en public.

- allez, tu rentres demain matin non ? Pas de problème, en plus, je crois qu’il va voir sa famille dans le coin.

- Uruwashi, tu te fous de moi ?

- Pourquoi ?

- C’est … C’est lui…

- C’est lui qui ?

- C’est lui le père de l’enfant imbécile ! Criais-je

Au même moment, il a fallut que Makoto entre dans la salle. Pour qu’il essaye de ressortir aussitôt mais Uruwashi l’en empêcha.

- Viens voir, on a des choses à se dire.

Il a encore repris cet air effrayant.

- J’ai … Une transfusion à changer … ?

- Ca attendra. N’est-ce pas ?

- B … Bien sûr !

- Tu es encore effrayant Uruwashi ! Dis-je.

- Excusez-moi, Makoto, assis toi à coté d’elle.

Il nous observe un court instant puis se leva.

- Depuis quand tu le sais, Mayu ?

- Hier … soir.

C’est un peu comme si je me confessais à mon père ou mon grand frère.

- Makoto, pourquoi tu ne me l’as pas dit ?

- Je ne savais pas que vous aviez cette patiente avant que je l’aperçoive dans le parc.

- Pourquoi tu ne me l’as pas dit ! Tu sais ce qu’elle a vécue ? La pire chose au monde ! Sans pouvoir se raccrocher à personne ! Tu te rends compte ?

- Je … La croyait morte alors je pensais que c’était une illusion… Excusez-moi, tout les deux.

- Demain, tu l’a ramène chez elle !

- Ce n’est pas possible. Elle le sait très bien.

- C’est possible, tu le feras même !

- Vous ne connaissez pas notre position ! Cria t-il

C’est la première fois que je le vois crier… Maintenant que je le regarde de près, il est assez grand … Et mignon.

- Et c’est quoi cette « position » ?

Je me décidai à les calmer.

- Vous allez arrêter tout les deux ? On trouvera une solution, d’accord ? Makoto m’accompagnera, on trouvera une solution.

Ils me regardèrent et se rassirent.

- Uruwashi, il est quelle heure ?

- Dix-neuf heures, pourquoi ?

- On doit aller quelque part avec Makoto. A demain, viens me dire au revoir !

Je pris la main de Makoto et me dépêcha de sortir. Une fois loin de son bureau, je réalise que j’avais sa main dans ma main. Je m’empresse de l’enlever.

- Excuse-moi.

Il me la reprend.

- Ce n’est pas grave.

Encore une fois, dans l’incompréhension la plus totale, je le fixe, les yeux dans les yeux.

Il se rapproche de moi, je sentis son souffle, et il posa ses lèvres sur les miennes… Il se recule. Bien qu’il fasse sombre, je vois bien qu’il rougit, moi aussi d’ailleurs !

- Je … Ne sais pas ce qu’il m’a pris.

- Je … Je voudrais que tu sois toujours avec moi…

Comment j’ai réussis à dire ça ?

- Moi aussi. Demain, je te ramènerais et peu importe ce que dirons les autres.

Je suis tellement heureuse, c’est ça l’amour ? Je le sers contre moi.

- Merci.

- Tu ne voulais pas m’emmener quelque par ?

- Je voulais te présenter celui qui m’a aidé quand je me suis réveillée. C’est lui qui m’a soutenu.

- Allons-y alors.

Il me suivit et entra dans le cimetière. J’ai bien vu qu’il était surpris. Je m’arrête devant la tombe.

- C’est ici qu’est Tachiba maintenant…

- Il est … Mort ?

- D’un cancer, il était mon meilleur ami malgré tout. Je lui avais promis de te retrouver.

Il s’accroupit devant la tombe.

- Merci de t’être occupé d’elle.

Après quelques minutes d’explications, j’ai un vertige. Je manque de tomber mais Makoto me rattrape.

- Tu vas bien ?

- Je suis un peu fatiguée …

- Viens, on rentre.

Voilà comment la journée se finit.

 

Je vais continuer à poster ! C'est mon jour de bonté ! ( en fait, j'ai trés envie de commencer la nouvelle histoire ^^)

Ps: Et voilà enfin la tête de notre superbe Makoto !!  Mon personnage préferé de toutes mes histoires, il est dans ma tête depuis bien deux ans alors écrire cette histiore me rends nostalgique ^^ !

Et vous, quel est votre personnage préferé dans toutes les histoires? Ils vous ressembles?

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Thirtieth part  (Mémoire perdu) posté le vendredi 29 août 2008 11:18

Le lendemain arriva très vite et Makoto et moi étions près à partir. Uruwashi a encore un peu de mal à accepter mais il est quand même venu nous dire au revoir.

Nous arrivons devant le restaurant. Le trajet Gare Restaurant n’a pas été simple, beaucoup de monde nous observait mais au final, je m’en fiche.

- Tu travailles dans ce restaurant alors ?

- Oui.

J’entre dans le magasin, et comme à son habitude, Mio me saute dessus.

- Salut ma poulette ! Ca va bien ? Et l’autre bien au chaud dans ton ventre aussi ?

Elle regarde derrière moi et se met à chuchoter.

- Tu nous as encore ramené un beau gosse toi ! Tu es incorrigible.

- Hiroto est là ?

- Non, Haruka est là.

- Toujours pas accepté ?

- Non.

- Oh, Mayu, tu es rentrée ? Je vais faire quelques courses.

Elle passe, observe Makoto et part.

- On peu l’appeler maintenant ! Dit Mio en sautillant.

- Elle est souvent comme ça ? Me demande Makoto.

- Toujours ! Souriais-je.

Mio revient comme une furie puis s’arrête et nous regarde.

- Ah ! Tu lui as dit ?

- Elle a trouvé comme une grande.

- C’est pas embêtant pour toi de rester ici ? demanda Mio

- Non, moi ça ne m’embête pas. Les autres, c’est leur problème.

- Mouai … Mayu, tu n’as plus à t’en faire maintenant !

- Il reste quelque chose à régler…

- Bon, et si, au lieu de rester dehors, on rentrait ? Il fait chaud en été ! A l’intérieur il fait plus frais !

Nous nous installons à une table et Mio nous fixe encore une fois.

- Arrête ! C’est gênant !

- On dirait un couple de jeune marié.

- Quoi ?

- Oui, c’est vrai. Dit Makoto en souriant.

Il est vraiment mignon !

- Répons pas ça toi !

Nous rigolons quand nous entendons Hiroto arrivé. Mio lui saute dessus, comme pour moi. Sauf qu’il n’y fais pas attention et observe Makoto.

- Eh ! Tu ne dis pas bonjours ?

Il se décolle de Mio et viens se placer juste devant Makoto, qui se lève. Après un grand silence, il lui inflige une bonne droite. Personne ne bouge et Makoto ne répons pas.

- Il t’en aura fallut du temps. Dit finalement Hiroto

- Moi aussi je t’aime Hiroto, dit Makoto en rigolant.

Et dire qu’il y a à peine deux minutes, l’ambiance était à la bagarre…

C’est assez … étrange ce qu’il se passe en ce moment. Nous voir réunis, tous les trois …  Après une bonne demie heure d’explication, Hiroto emmène Makoto dehors… pour parler entre « homme ». Mio reste avec moi.

- Alors ?

- Alors … ?

- Qu’est ce qui c’est passé quand tu l’as vu ? Raconte !

- Arrête !

- Oh ? Mademoiselle Mayu serait timide ?

- Et toi, tu as prévenue ta sœur pour Hiroto ?

- Bon, tu ne veux rien dire alors ?

- Non !

J’entends les voix de Makoto et Hiroto qui s’élèvent.

- Oh, ils s’énervent on dirait, dit Mio.

Je me lève et me précipite sur eux suivit de Mio.

- Tu n’as jamais pensé aux conséquences ? Cria Hiroto.

- Je …

- Je vous dérange peut être ? Dis-je en le coupant.

- Mayu…

- Bah pourquoi vous parlez plus ? Ne vous gêner pas pour moi !

J’étais énervée, c’est ça les sauts d’humeurs des femmes enceintes ?

Makoto m’attrape la main et me rapproche de lui.

- Tu vois cette fille ? Elle est enceinte, mon père a essayé de la tuer, elle est devenue amnésique et sa famille est ruinée tout ça à cause de moi. Et je le sais très bien. Je ferais tout pour l’aider, je rendrais son argent à sa mère et on élèvera ensemble cet enfant. Dit-il à Hiroto.

Il le fusille du regard.

- Mio, Mayu, je m’en vais, désolé c’était un passage éclaire mais si je reste ici je vais faire un meurtre.

Il se retourne et commence à partir mais Mio me chuchote quelque chose à l’oreille et le suit.

- Qu’est-ce qu’elle t’a dis ? Me demande Makoto.

- Je vais le résonner ….. Je ne rentre pas ce soir, trouve moi une excuse. Répondis-je, encore sous le choque.

- Ah …

Puis il se rend compte qu’il a les bras autour de ma taille et les enlève rapidement.

- Désolé.

Je me retourne et me dirige vers le bar pour me servir un verre d’eau.

- Tu pensais ce que tu as dit tout à l’heure ?

- Quoi ? Quand j’ai dit que mon père a ruiné ta mère ?

- Non, qu’on élèverait cet enfant … Ensemble.

- Hein ? … euh ….O…Oui. Dit-il en rougissant.

Je me rapproche de lui et l’embrasse comme si c’était … habituel. Il est surpris, moi aussi d’ailleurs. Je l’ai fait s’en m’en rendre vraiment compte !

- Merci.

- Il faut que j’aille voir mon père pour m’expliquer avec lui.

- Je peux venir ?

- Non, pas cette fois. Je me suis enfuis il y a un bout de temps et j’ai peu qu’il essaie de te refaire du mal…

 - Tu sais Makoto… si tu continues comme ça, il se pourrait que … je tombe, non, retombe amoureuse de toi.

Il sourit, je pense qu’il est rassuré d’entendre ça. On devait vraiment être amoureux.

- Bon, j’y vais.

- Attends, je voulais savoir … Si c’était juste …

- Tu veux savoir si c’était une erreur de notre par de passé à l’acte ?

- Oui, ça arrive après tout les … « surprises ».

- on savait exactement ce qu’on faisait.

- En quelque sorte c’est rassurant …

Il se rapproche de moi et me sert dans ses bras.

- Ne t’inquiète pas, je t’ai laissé une fois, je ne te quitterais plus maintenant. Je t’aime trop pour ça.

- Qu’est-ce que tu as dis ?

- Que je t’aime et que je te ferais redécouvrir nos meilleurs moments ensembles.

Et c’est là que les larmes entrent en scène, encore …

- Ah ! Mais c’était censé te faire plaisir, pas te faire pleurer ! Qu’est-ce que tu vas faire si, un jour, tu pleures devant le bébé ? Il sera triste aussi tu sais.

Je me calme et fais semblant d’être fâchée.

- Tu n’es qu’un dragueur payé pour faire semblant d’être le père… J’en suis sûr !

- Si tu le dis ! Dit-il en rigolant. Je reviens demain, ok ?

- A demain.

Il sort du restaurant, non sans m’adresser un dernier sourire.

Il est pas beau Makoto ??? {#}

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